lundi 8 septembre 2008

8 Septembre 2008 : le grand retour, en images !

Pardon, pardon, ami lecteur, toi aussi tu m'as beaucoup manqué !
Petit résumé de mon été, depuis que nous ne nous sommes vus : du travail au bureau jusqu'au 15 août, puis des travaux au bercail pour aboutir à une cuisine-salle à manger-salon enfin terminée aux premiers jours de septembre.
Mais depuis le temps que je vous impose de faire fonctionner votre imagination, je vous dois quelques images. Je ne peux faire l'avant-après de cette transformation de mon appartement car je n'ai pas les photos du tout début. Rappel, donc : le 6 juin, cet appartement comprenait, notamment, une cuisine, une entrée et un salon-salle à manger, séparés par des murs. Le 7 au matin, convoquée à Istres pour le mariage de ma cousine adorée, je laissais l'appartement entre les mains expertes de l'homme qui partage ma vie. Il devait casser les murs sus-évoqués, malgré ma réticence initiale. Voici ce que j'ai trouvé en regagnant mes pénates le 8 en fin de matinée.

Le 8 juin : pas de retour en arrière

Le 8 juin : matez-moi ces gravats !

A ce stade, il nous fallait refaire la plomberie qui n'apparaît pas sur les photos, ainsi que l'électricité, qui apparaît, elle, car des fils couraient dans les murs que mon grand amour a pulvérisés, avec la brutalité qu'on lui connaît. Ce sont les toiles d'araignées que vous distinguez au premier plan. Ces tâches étaient réservées aux hommes : ma moitié, son frère et son géniteur, pour ne pas les nommer. A ce stade, ma tâche à moi était de m'acquitter de l'achat des fournitures (j'appelle à présent par leur prénom un gros tiers des effectifs commerciaux du Castorama de Carnon et du BricoDépot de Saint-Jean de Védas. Ca calme, s'pas? ). Pas programmée mais bruyamment applaudie fut mon initiative de faire appel à un serial-débarrasseur pour évacuer les gravats. Regardez, ça va tout de suite mieux :



Le 10 juin : plus de gravats et une baignoire !

... Car le ravissant cadre en bois que vous repérez dans la moitié droite de l'écran, c'est notre future baignoire. Nous avons évacué l'ancienne, en fonte, à bras d'hommes et une femme, par une nuit sans lune, en emballant les pieds dans du papier à bulles, pour éviter les bruits que nos aimables voisins ont eu tôt fait de nous reprocher (spéciale dédicace à la vieille chouette qui, depuis, nous a quittés pour d'autres baux où elle pourra user d'autres patiences. Si elle est si triste et si seule ce n'est pas parce que la vie est injuste et les hommes volages, mais bien parce qu'elle est conne et moche. Y'a pas de secrets.). Pas nos voisins d'en face, heureusement, eux sont trop cools !


15 juin 2008 : le papier peint au chalumeau

Autre tâche qui m'est revenue : gratter les murs pour virer le papier peint à peindre dont on l'avait farci. Car le fourbe n'était pas seulement collé-sur, il s'était, depuis le temps, aggloméré-à. Après avoir usé bien des bouteilles de produit à décoller, je me suis résolue à piquer le chalumeau des travaux de plomberie. Bon, ça décolle le papier peint. Mais ça tache le mur. Et pas qu'un peu. Cependant, repérez bien ce mur. Repérez mieux. Ca y est ? Bon, alors continuez.



21 Juin 2008 : solstice carrelé

C'est la salle de bain, donc, ou ce qu'il en reste après l'évacuation de la baignoire. Nous avons ensuite fait la plomberie et coulé du ciment pour obtenir un beau sol plat. Nous avons pu déposer délicatement dessus notre baignoire et y ajuster toutes les canalisations afférentes. Et enfin, le 23 juin, prendre notre premier bain (pour relire le post sur ce sujet, cliquez ici).


23 juin 2008 : notre premier bain

A ce stade (nous y sommes encore aujourd'hui, 8 septembre), rien de définitif puisqu'il s'agit d'abord de mettre en route une canalisation viable, conçue pour épouser au mieux le nouveau mobilier. Utilisable, cette installation n'en est pas moins temporaire, en attendant que nous en soyons au carrelage dans la salle de bains. Car, pour l'instant, c'est la cuisine et le salon-salle à manger qui nous préoccupent.

On y retourne donc et je dois vous faire un résumé qui nous mène jusqu'au mois d'août (faute de piles et de penser à en acheter, je n'ai pas pris de photos entretemps), date à laquelle, ayant fini la plomberie et l'électricité, mon amoureux et son géniteur sont venus me prêter main forte sur les murs pour les enduire, poncer et lisser en prévision de la peinture. Et il y avait aussi des trous à reboucher... notamment pour faire oublier qu'il y avait eu des murs là où il n'y en a plus aujourd'hui.


8 août 2008 : cachez ces tranchées que je ne saurais voir !


Sans relâche, durant des semaines, nous avons enduit, poncé, enduit, poncé... jusqu'au coup d'envoi de la peinture. Et au 25 août nous en êtions là...

25 août : la première latte de parquet

A droite de votre écran, vous reconnaissez celui qui est devenu notre ami, notre aspirateur de chantier, fruit des amours contre-nature de D2R2 (pour le design) et de Nono le petit robot, l'ami d'Ulysse (pour sa couleur rouge-l'Huma). Il a changé notre vie et nous a permis d'achever tous nos balais encrassés qui ont ainsi terminé de répendre plus de plâtre qu'ils n'en déplaçaient à notre profit.

Vous aviez bien repéré le mur de tout à l'heure ? Et bien chouffe le résultat

25 août 2008 : Méditations au pied du mur

Cette image me sert à présent pour mes séances de relaxation. Le contraste entre le blanc cassé satiné des murs et le blanc mat du plafond est pour moi une source constante de réflexion sur le bonheur du monde et l'avenir de l'humain. Le devenir de la tartine et de son côté beurré n'est jamais très loin.

Quelques heures plus tard, le parquet était posé (le parquet flottant, surtout celui de chez Ikéa, c'est trop facile pour des as comme nous!). Restait à poser la cuisine. Les photos arrivent très bientôt!

1 commentaire:

Stéf a dit…

Je suis toujours impressionné par ceux qui se lancent corps et âmes dans les travaux. Par ceux qui n'ont pas peur de retrousser leurs manches, d'affronter les magasins de bricolages le week-end, de supplier les vendeurs de leur venir en aide, de leur trouver le produit miracle qui leur fera gagner un temps de malade. Je suis admiratif de ceux qui bouffent du plâtre, perdent 2 décibels par mur poncé et trou percé, qui se pêtent les ongles, qui ne retrouvent qu'un peau immaculée qu'au bout de 3 mois après la fin des travaux, prennent des bains entre deux bouts de mur avec vue sur la cuisine. Impressionnante abnégation que d'affronter ses nouveaux voisins dont certains peuvent pêter un câble à force d'entendre des travaux de forcenés (qu'ils se rassurent, bientôt, d'autres cris émaneront de vos murs, des cris de satisfaction devant le travail accompli bien sûr). Non, franchement, vous forcez mon admiration ! Un grand bravo à Nanou et Shanti (et aux voisins indulgents, aux potes aidant, à Casto, à Ikéa, à MacDo et autres Sodebo)