Visualisez la scène : à l'entrée de Pignan, j'hésite encore entre les trois seules directions possibles. L'une me mène à mon but, l'autre à la cave coopérative, la troisième au marché. Les deux dernières sont fléchées. Par un procédé d'élimination somme toute assez simple, je devrais être capable de finir par prendre à gauche, tout simplement et une fois pour toute sans faire mon Snoot... Et ben non, je prends tout droit. Bon, je passe devant la cave coopérative, je râle contre moi-même, même si au final ça me fait beaucoup rire et je reprends à gauche pour rejoindre mon itinéraire rêvé. Je dresse un petit plan de Pignan dans ma tête, je retrace dessus le chemin parcouru et place mentalement un petit drapeau rouge sur ma destination. Il faudra retourner à gauche à un moment ou à un autre... Que ce feu est long...
Devant la voiture, accroché au feu, je n'ai pas noté le poster qui indique que le cirque est en ville. Je n'ai pas noté non plus que les têtes qui dépassent du muret qui borde la route n'appartiennent pas qu'à des poneys, qu'il y a aussi des lamas, des alpacas, des vigognes et tout un tas d'autres rongeurs sud-américains juchés sur des corps de poneys. Celui que je finis pas noter du coin de l'oeil avant de me retourner et de pousser un grand cri, c'est lui.

Un zébu. Ben oui, naturellement, en plein Pignan. Un bébé-zébu, certes, mais un zébu malgré tout. J'ai cru mourir de peur. Il a beaucoup ri, comme vous pouvez le constater...
*...mais si, souvenez-vous, j'apparaissais sous les traits d'un rorqual commun... allez, si vous voulez un rappel, cliquez ici.
1 commentaire:
quand zébu j'en vois partout, je te zure que zévu un zébu !!! ... et là la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu ... Merci pour cette petite rigolade !!! Plein de gros bisoussssssssss
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