
Enfin!
Ma balade à cheval, au pied du Pic Saint-Loup : avant même de poser mes valises à Montpellier, je me l'étais promise... Or, vingt et un mois plus tard, le constat est accablant :
Las!
Dans l'oeil du tourbillon de mes nouvelles fonctions, de mes nouvelles amours, de mes nouvelles pénates, j'ai repoussé vingt et un mois durant la tentation de la canassonerie.
Enfin!
Ce week end, je chausse mes bottes et mon jodhpur (traduisez "mes vieilles tennis et mon jean préféré", j'ai mes snobismes et vous avez les vôtres, restons bons amis ! ). Puis je me coiffe d'une bombe et me voici bientôt en selle.
Ma monture, Latifah, une petite reine de sang mélé de mérens et de pur sang arabe. A l'arrivée de la somme, demi-trait + course = un petit bolide au pied sûr. La belle et moi nous sommes fait bien plaisir avec force grands galops sur les chemins caillouteux du piémont de Saint-Loup. Chute interdite, il s'entend! Et comme vous pouvez le voir en photo nous avons même pris le temps de brillantes conversations rien que toutes les deux...
Bonheur!
Je n'ai plus peur à cheval. C'est une grande nouveauté car j'ai monté en club durant un certain nombre de mes jeunes années sans jamais parvenir à faire taire l'angoisse qui me gâchait le plaisir toutes les semaines. Ponctuellement, pas la suite, j'ai eu l'occasion de monter à nouveau à cheval pour des ballades improvisées qui se sont toujours bien passées. Aujourd'hui je n'ai plus peur, du coup je monte mieux et j'en profite pleinement. Elle est pas belle, la vie ?