mardi 25 août 2009

Les vendanges ont commencé !

... Depuis une quinzaine de jours pour les terroirs et les cépages les plus précoces ! Pourquoi parler au pluriel alors que je parles de Rivesaltes (home sweet home) et du muscat ("quand je serai grand je veux être comme Muscator", un jour de je vous parlerai de Muscator, le héros très incorrect des bals de village sur la place du Foyer Rural). Or, surprise, toute à ma quête d'une pause bienvenue dans une journée de travail bien chargée, j'ai trouvé cette blague sur le site pourtant généraliste de blagues.com ou je ne sais quoi. On remet donc ça avec les blagues professionnelles !

Cela se passe en France dans la région alsacienne, par manque de main d’œuvre les vignerons ont engagé des étrangers pour les vendanges et parmi eux un Africain surnommé Janvier qui parle peu le français.
Après la première journée, la dame du vigneron inquiète demande donc à Janvier comment cela s’est passé.
- Oh très bien madame; il y a une bonne ambiance et aujourd’hui nous avons coupé la riesling.
- Mais non on ne dit pas LA riesling, mais LE riesling.
- Ah bon ? J'ai fait une erreur sur le.
La seconde journée de nouveau la dame lui demande donc comment la journée s’est-elle passée :
- Oh très bien madame, l’ambiance est très bonne malgré le travail dur, je me plais bien, les copains sont chouettes aujourd’hui nous avons coupé la Gewurztraminer.
- Mais non Janvier, on dit LE Gewurztraminer et pas LA Gewurztraminer.

Le lendemain janvier est absent au départ du matin et la dame du vigneron est donc très inquiète pour lui, mais vers 10 heures, elle rencontre Janvier, assis sur le banc près de l’église et elle l’interroge :
- Mais Janvier pourquoi n’es-tu pas venu au travail aujourd’hui ?
- Oh non madame, car aujourd’hui mes copains ont dit qu’ils coupaient LE pinot noir ! J'ai eu peur qu'ils se soient trompés eux aussi !


Adorable, s'pas ?

jeudi 20 août 2009

"Allez, à poil là-dedans!"

Ce n'est pas de moi, c'est du Schmoll heureux dans le pré... Mais si, souvenez-vous!


Vous n'avez pas pu oublier... Non, ce n'est pas au moment du film qui est sur la photo, car à ce moment du film, Schmoll sort une réplique autrement plus inoubliable et qui me donne des regrets de n'être point née homme pour pouvoir la sortir à tout bout de champ! "Depuis des années tu me regardes d'un air de dire ... " Je vous laisse retrouver la suite !

Tout ça pour dire qu'on gambaderait bien tout nu par les canicules qui sévissent (je vous laisse chercher un peu la contrepétrie, des fois qu'il y en ait une...*). Et sévissent sévère, je vous prie de me croire : au bureau, la clim à fond, l'impression de sortir de l'avion à Dakar chaque fois qu'on prend la porte (20° secs dans le bureau, 34° lourds dans le couloir...) et impossible d'improviser un déplacement sans voiture climatisée; à la maison, Chéri reste au frais, toutes fenêtres fermées, et émerge le soir venu, façon oiseau de nuit, d'un flambant "trop chaud, vivement novembre!" Et je l'envie... Pas de malheur, pas de tristesse, il fait beau et je sais que pour ma part, je haïrai encore novembre, comme tous les ans, d'ici environ trois mois... Mais là c'est vrai qu'il fait chaud.

*to counterpete or not to counterpete, that is the question (poor Pete..)